Où se procurer des ailes de poulet pour faire les "Chicken Wings" ?
Hum... pas chez le boucher, apparemment !
Thèmes cliquables : HORS-CUISINE - cuisine au four - ailes de poulet - poulet - chicken wings
Comme je vous le disais l'autre jour, les ailes de poulet crues sont très bon marché puisque dans le grand magasin le plus proche de chez moi, on les trouve à 3,20 euros le kg (= 12 ailes de taille moyenne)...
Est-ce que ce ne serait pas ce prix si modique qui les rend si rares et difficiles à trouver ? Au petit Franprix qui est tout près de chez moi, ils n'en proposent jamais. Il faut dire que ce n'est sans doute pas un produit très rentable, alors au prix du loyer commercial je peux comprendre...
Mais un boucher de quartier, est-ce que vous trouvez normal qu'il refuse de vous en procurer, même sur commande ?... Vendredi matin en rentrant de l'école, je passe devant le boucher où j'achète de temps en temps une côtelette ou un bon petit morceau de viande pour Camille. Le prix de sa viande laisse aisément imaginer qu'il paie un bail délirant. Et pour ce motif cela ne me choque pas de payer le triple du prix du supermarché. Ce jour-là, il n'était que 8 h 30, et pourtant je distingue à travers la vitrine mon boucher déjà affairé sur sa planche à découper, quasiment dans l'obscurité. Ambiance sinistre, ça n'a pas vraiment l'air ouvert. Je pousse tout de même la porte à tout hasard et... heureuse surprise, elle s'ouvre.
Je commence donc par m'extasier sur ses horaires d'ouverture, il hausse les épaules dans la pénombre et me dit sur un ton lugubre : "Bah, on est là".
Alors je lui parle de mes histoires d'ailes, et de mon projet de lui en commander une ou deux douzaines de temps à autre. Au moment où j'allais lui expliquer que je lui faisais confiance pour les sélectionner selon une liste de critères particulièrement pointue (et dont je m'attendais même à ce que nous débattions à la lumière de son expérience), il grimace : "Je ne fais pas ça moi", alors je dis gentiment : "Mais si je vous les commande à l'avance ? Même comme ça, ce n'est pas possible ?". Il m'a alors regardée comme il aurait regardé une fiente de pigeon sur le capot de sa voiture neuve, et m'a répété : "Je ne fais pas ça". Puis il a eu un petit sourire contraint et s'est mis à regarder vers l'extérieur de façon éloquente.
Un peu confuse, j'ai remercié et je suis partie. Loin de moi l'idée d'accabler ce pauvre homme, qui m'a semblé fatigué et guère enthousiasmé par ses activités commerçantes. Mais je reste tout de même assez surprise de son attitude de rejet.
Surtout, je suis déçue : je me faisais déjà une fête de rendre régulièrement visite à mon boucher attitré, je nous voyais déjà, lui le grand professionnel et moi la cliente assidue, discuter longuement de mille choses hautement passionnantes concernant la taille de l'aileron, la couleur de la peau, les races, les origines et les labels, je nous imaginais en fin de compte mettre au point une filière de sélection d'ailes de poulet tellement exigeante qu'on viendrait de tout Paris lui acheter de la matière première à chicken wings.
Eh bien non ! Mon rêve s'est écroulé.
J'irai donc cet après-midi faire le plein d'ailes de poulet pas chères chez qui voudra bien m'en vendre. Ce sera déjà très bien.
Car il me reste à faire un TEST CRUCIAL : faut-il ou non fariner les ailes (ou la marinade) pour obtenir encore plus de croustillant ?
En fait, j'ai en tête un enrobage qui soit à la fois un peu sirupeux (comme les 2 dernières fois) et un peu plus épais et croustillant.
Rêve impossible là aussi ?
:-)
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Re: je sais où y'a des ailerons de pouletComme je vous le disais l'autre jour, les ailes de poulet crues sont très bon marché puisque dans le grand magasin le plus proche de chez moi, on les trouve à 3,20 euros le kg (= 12 ailes de taille moyenne)...
Est-ce que ce ne serait pas ce prix si modique qui les rend si rares et difficiles à trouver ? Au petit Franprix qui est tout près de chez moi, ils n'en proposent jamais. Il faut dire que ce n'est sans doute pas un produit très rentable, alors au prix du loyer commercial je peux comprendre...
Mais un boucher de quartier, est-ce que vous trouvez normal qu'il refuse de vous en procurer, même sur commande ?... Vendredi matin en rentrant de l'école, je passe devant le boucher où j'achète de temps en temps une côtelette ou un bon petit morceau de viande pour Camille. Le prix de sa viande laisse aisément imaginer qu'il paie un bail délirant. Et pour ce motif cela ne me choque pas de payer le triple du prix du supermarché. Ce jour-là, il n'était que 8 h 30, et pourtant je distingue à travers la vitrine mon boucher déjà affairé sur sa planche à découper, quasiment dans l'obscurité. Ambiance sinistre, ça n'a pas vraiment l'air ouvert. Je pousse tout de même la porte à tout hasard et... heureuse surprise, elle s'ouvre.
Je commence donc par m'extasier sur ses horaires d'ouverture, il hausse les épaules dans la pénombre et me dit sur un ton lugubre : "Bah, on est là".
Alors je lui parle de mes histoires d'ailes, et de mon projet de lui en commander une ou deux douzaines de temps à autre. Au moment où j'allais lui expliquer que je lui faisais confiance pour les sélectionner selon une liste de critères particulièrement pointue (et dont je m'attendais même à ce que nous débattions à la lumière de son expérience), il grimace : "Je ne fais pas ça moi", alors je dis gentiment : "Mais si je vous les commande à l'avance ? Même comme ça, ce n'est pas possible ?". Il m'a alors regardée comme il aurait regardé une fiente de pigeon sur le capot de sa voiture neuve, et m'a répété : "Je ne fais pas ça". Puis il a eu un petit sourire contraint et s'est mis à regarder vers l'extérieur de façon éloquente.
Un peu confuse, j'ai remercié et je suis partie. Loin de moi l'idée d'accabler ce pauvre homme, qui m'a semblé fatigué et guère enthousiasmé par ses activités commerçantes. Mais je reste tout de même assez surprise de son attitude de rejet.
Surtout, je suis déçue : je me faisais déjà une fête de rendre régulièrement visite à mon boucher attitré, je nous voyais déjà, lui le grand professionnel et moi la cliente assidue, discuter longuement de mille choses hautement passionnantes concernant la taille de l'aileron, la couleur de la peau, les races, les origines et les labels, je nous imaginais en fin de compte mettre au point une filière de sélection d'ailes de poulet tellement exigeante qu'on viendrait de tout Paris lui acheter de la matière première à chicken wings.
Eh bien non ! Mon rêve s'est écroulé.
J'irai donc cet après-midi faire le plein d'ailes de poulet pas chères chez qui voudra bien m'en vendre. Ce sera déjà très bien.
Car il me reste à faire un TEST CRUCIAL : faut-il ou non fariner les ailes (ou la marinade) pour obtenir encore plus de croustillant ?
En fait, j'ai en tête un enrobage qui soit à la fois un peu sirupeux (comme les 2 dernières fois) et un peu plus épais et croustillant.
Rêve impossible là aussi ?
:-)
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Par Caroline
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| 24/11/2004 17:30
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par Miam-Miam, le Lundi 29 Novembre 2004, 23:02
Darunette, n'est-ce pas l'heure où tu es censée être au travail ?Répondre à ce commentaire
Hum...
Pour les ailes de poulet, j'en ai trouvé entre-temps (pas à ton prix, faut pas pousser quand même) et mon congélateur en est désormais plein. Le problème c'est que ni Camille ni Jacques n'en raffolent et que personnellement je n'en peux plus. Mais une petite soirée "chicken wings" entre copines, ça pourrait être très sympa, tu me fais penser !
Je précise à tout le monde que sauf erreur de ma part, Darunette doit être le pseudo que vient de se choisir ma petite soeur, digne membre de notre Grand Jury Minceur dont je vous parlais pompeusement l'autre jour au sujet de la marquise au chocolat d'Anne-Laure...














Commentaires
1 - je sais où y'a des ailerons de pouletpar darunette, le Lundi 29 Novembre 2004, 15:16 Répondre à ce commentaire