Observation préliminaire: c'est un billet qui compte pour dix, par sa longueur et son niveau de détail. Mais vu le boulot que j'ai en retard, je pense qu'il ne sera pas suivi d'un autre billet monstre avant longtemps.
(Stéphane, j'espère que tu n'auras pas de nervous breakdown en voyant la taille du truc. Pense seulement que j'ai mis 45 minutes à vider ce poulet mais au moins 6 heures à traiter les photos et écrire ce billet que euh, si tu le permets, je dédie à ma plateforme préférée... ;-))
Je ne sais déjà plus comment l'idée m'est venue de vider un poulet, ah si, c'est à cause des gants "chirurgicaux" en caoutchouc dont je me suis servie pour mélanger les frites dans l'huile l'autre jour.
Je n'ai jamais vidé un poulet de ma vie, et je voudrais savoir.
Le problème c'est que je ne sais pas au juste ce qu'il faut enlever. Je ne m'explique pas cette incompétence, alors que depuis presque quinze ans j'ai vu, revu et re-revu Maïté ("La cuisine des Mousquetaires") éplucher et vider des tombereaux de poulet, coqs et poules, un à un, plume par plume, gésier par gésier et j'en passe. Je l'ai même vue dépecer un sanglier, c'est pour vous dire...
Et j'ai vu Maman faire ces choses aussi (pour les poulets, pas les sangliers), quand j'étais petite.
Eh bien, malheureusement, j'ai eu beau contempler ça des centaines de fois, on dirait que je n'ai pas "imprimé".
J'espère qu'il y a des démonstrations illustrées sur internet. Allons voir.
Non, je n'ai pas franchement trouvé d'aide en tapant "vider un poulet" dans Google.
En gros, une ou deux réponses, mais pas une seule photo.
En plus, un coup de coeur m'a détournée assez vite de ma recherche. Je suis tombée (et restée un moment) sur le site de Patrick Cadour sur la cuisine au feu de bois : légumes, poissons, viandes, desserts... super contenu.
On y apprend plein de choses et en plus on rigole. Je l'ai découvert par la page sur la recette de la crapaudine de poulet "komlabadi" (qui comprend l'étape "vidage du poulet", sans excès de détails anatomiques hélas, mais dans une franche bonne humeur). Et ce que j'ai vu ensuite sur le reste du site me fait jurer d'y retourner à l'avenir.
Je suis allée au rayon "boucherie à la coupe" de la grande surface la plus proche : trop de monde comme tous les samedis et rien que des poulets vidés sur l'étal, à première vue.
Pas le temps d'attendre, je devais aller chercher Camille qui sortait d'un goûter d'anniversaire. Je l'ai fourrée dans la voiture, les mains et la bouche pleines de bonbecs, et j'ai noté qu'elle était un peu pâle. "Léger abus de gâteau au chocolat", m'a-t-elle dit, ce qui a suscité ma compréhension mais pas au point d'accepter de rentrer à la maison sur-le-champ : je l'ai emmenée de force dans une vraie boucherie.
A l'intérieur, à un mètre de nous, un homme en blanc tenait une grosse tête de porc par les oreilles et la balançait nonchalamment tout en expliquant des choses à un commis, ponctuant de temps à autre son propos par une secousse de la tête du porc. Camille a porté la main à sa bouche.
Un jeune homme s'est avancé vers nous tandis que l'homme repartait, exposant abondamment à notre vue la tête de porc, côté sectionné. Camille a reporté la main à sa bouche.
— C'est pour quoi, m'dame ?
— C'est pour un poulet surtout pas vidé, s'il vous plaît.
— Ah tiens, c'est pour quoi faire ?
Cette question !
Ils s'y sont mis à deux pour me montrer tout ce que je devais enlever et par où, en tournicotant la bête dans tous les sens. Comme ils rigolaient et qu'un des deux était particulièrement mignon, tout s'est un peu mélangé dans ma tête. J'ai quand même retenu deux choses essentielles : il faudra que je lui agrandisse le trou du bas, et quand je tiendrai les organes en bloc dans ma main, il faudra y aller franco pour tout sortir, ça ne se détache pas tout seul.
Je suis sortie avec Camille, la tête en tourbillon et mon macchabée dans son sac en plastique.
A la maison, je l'ai déballé. Avec ses pattes, sa tête, son bec, sa crête, il avait l'air énorme. Un "vrai" animal entier comme ça, ça a une présence tellement forte que mon enthousiasme a commencé à fondre comme neige au soleil.
Puis j'ai enlevé le ruban rouge, qui aggravait considérablement mon malaise. Un macchabée décoré, c'est plus troublant qu'un macchabée au naturel. Sans le ruban, ça allait un peu mieux.
Au début j'avais l'intention de le vider le soir même mais je n'ai pas pu. Bien qu'il soit déjà un peu tanné (vous verrez que les pointes des ailes sont desséchées, mais il n'a aucune odeur et il a l'air bien sain), je l'ai refoutu au frigo, en me disant que tant pis il attendrait demain.
Les pattes et le bec, c'est ce qui m'a le plus choquée :
Ça, vous me direz ce que vous voulez, mais en ville on ne voit pas ces choses-là tous les jours :
Le dimanche matin, j'ai sorti les ustensiles, en me forçant un peu (beaucoup) :
Ah tiens il faut que je vous montre cette chose. Je me souviens avoir sursauté à la boucherie : "Hein ? Mais qu'est-ce que c'est que ça ? Il a une pustule !"
— Meuh non voyons ma p'tite dame, c'est un trou ! C'est par là qu'on l'a saigné.
(Et moi qui ai presque cru une seconde que les poulets avaient des oreilles.)
Camille m'a fait promettre de ne pas "opérer" sans elle : "Si je suis en pleine grasse mat', tu m'attends ou tu me réveilles !"
Ces petites plumettes rousses qui se trouvent encore là sous le pilon me font penser à l'animal vivant, et au fait qu'il est mort. Bof bof.
Je me sens indiscrète et grossière en constatant qu'il a un trou béant à l'extrémité inférieure de la colonne vertébrale. C'est naturel, vous croyez ?
Bon, je vais lui couper les pattes pour commencer, ça me dégoûte trop de les voir.
J'en coupe une comme je peux. Elle est repliée vers le corps, l'articulation offerte mais quand même dure à couper. Je mets bien 45 secondes, je sens que je commence à stresser. Ça me dégoûte.
A cet instant, j'ai failli tout laisser tomber : entendez par là couper en vitesse depuis l'extérieur les "morceaux nobles" et balancer à la poubelle la carcasse "pleine". Mais je trouverais ça nul, alors je résiste.
Camille me demande "eh maman, jette-pas-la-patte, jette-pas-la-patte ! File-la-moi ! Tu me la mets dans un sac, c'est pour la regarder au microscope tout à l'heure !"
Je réprime un haut-le-coeur et prends une photo de la chose que j'offre à mon enfant pour son apprentissage.
Il faut bien que je m'occupe de l'autre patte maintenant, même si ça me dégoûte.
Il a l'air de dire "OK man..."
Je déplie la patte pour la couper plus commodément que l'autre et mes cheveux se dressent sur ma tête :
C'est à cause des tendons. Les doigts crochus se sont dépliés d'un coup et m'ont quasiment sauté au visage. Bon sang, j'ai eu peur, j'ai le coeur à 150.
Je l'ai coupée le plus vite possible mais ça m'a pris quand même pas mal de temps.
Bon passons à la tête et au haut, maintenant qu'il n'y a plus de pattes.
Maïté, d'habitude, coupe la tête comme ceci :
Dégueu, non ? Elle coupe l'oeil en deux, et tout et tout. Je crois que c'est pour récupérer le cou, en fait (pour un bouillon, une soupe, ou encore pour le farcir).
Voici comment le boucher mignon m'a dit de couper :
Voici ci-dessous ce qui me tenterait : un peu plus radical, histoire qu'il ressemble plus à nos bons poulets PAC de supermarché !
Je vais rendre hommage au boucher mignon, je ne sais pas bien pourquoi, mais bon...
On va couper au milieu, comme il a dit.
Le couteau est lourd et tranchant mais pourtant c'est très dur, ça ne veut pas. Je suis horrifiée, la bête ne veut pas se laisser faire (tu m'étonnes !). Mon estomac commence à se contracter. Je m'attendais naïvement à quelque chose de mou, or il est bon de rappeler que les poulets ne sont pas de la famille des invertébrés.
Les grands moyens s'imposent. Jacques m'a offert un hachoir d'enfer, je le lève au-dessus du cou.
Plaaaaffff !
Efficace, mais je n'arrive pas à détacher la tête du cou. Je ne me sens pas très bien, je n'ose pas arracher la tête, je pense à Marie Stuart et ça me donne mal au coeur.
Je finis au couteau. Beurk :
A la poubelle, la tête.
Je l'ai ramassée et fait glisser sur le hachoir, j'ai réussi à ne pas la toucher. Sur le chemin vers la poubelle, j'ai eu vraiment peur de la faire tomber par terre, ça m'aurait tuée, ça.
Voilà. Maintenant, c'est par ici qu'il faut que j'agisse. Il y a du tuyau à retirer.
Je regarde un instant, j'étudie :
C'est de toute beauté.
Je rabats la peau et je vois le truc. Bon moi qui connais un peu la vie, ça ne m'impressionne pas. Mais Camille dit "Pouaaaaah" :
Les photos sont floues mais c'est juste parce que j'ai des gants un peu trop grands et je me demande si je n'ai pas un peu la tremblote en plus :
J'incise mais ce n'est pas évident, je ne sais pas vraiment ce que je cherche et j'ai peur de crever malencontreusement quelque chose (il y a, je crois, un maléfique jabot dans cette région) :
J'écarte, je cherche :
Ah ça y est ! Il n'a pas de jabot apparemment mais j'ai trouvé le tuyau qu'il faut enlever.
Je vous mets la séquence, vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir ;-)
J'ai essayé de tirer le tuyau mais ça ne venait pas alors je l'ai coupé le plus loin possible à l'intérieur du poulet. Puis je me suis mise en devoir de couper le cou pour que tout ça ait un aspect plus "normal" :
Oh la vache ! J'ai beau essayer de couper entre deux vertèbres, c'est hyper solide.
Le cou roule un peu, je l'attrape pour le tenir et je pousse un cri d'horreur en sentant les vertèbres sous le mou de la peau. La sensation est terrible, je vous jure.
Je lâche le cou, et en essayant d'utiliser intelligemment mon couteau, je mets tout de même au moins 4 ou 5 minutes à l'extraire. C'est l'étape la plus pénible depuis le début, vraiment affreux.
Il n'est toujours pas arraché et je m'escrime dessus depuis un bon moment :
Pour me reposer deux secondes, je vais couper les pointes des ailes :
OK, le haut est fait ! Passons aux "choses sérieuses", enfin à ce qui intéresse le plus Camille, manifestement : le trou du cul.
Comme ça, c'est encore à peu près regardable :
C'est quand on incline que ça se gâte :
Allez, on va donner un peu de latitude à nos mouvements :
La peau est dure, dites-moi ! On voit déjà des choses appétissantes sortir du fion.
Il y a plein de membranes, je fais un trou :
Je ne sais pas si je dois aller à l'intérieur chercher les trucs ou si je dois essayer de décoller la membrane du coffre :
De toute façon je n'y arrive pas, alors j'agrandis le trou, c'est par là que je vais passer :
C'est un gésier ? Je n'en ai jamais mangé et ce n'est pas aujourd'hui que ça va changer, je pense. Pouark.
Introduction courageuse :
Premier contact assez répugnant. J'essaie de glisser ma main, il y a des choses molles, d'autres choses encore plus molles et le gésier qui est plus dur. Les différences de consistance ajoutent énormément au charme de la chose.
C'est pas gagné dites-moi. Je m'attendais à effectuer un simple mouvement vrillé : main dedans-ploup-boyaux dehors. Mais apparemment non. Ça se cramponne dur.
Les (longues) minutes s'égrènent.
Camille pousse une exclamation élégante : "Ooooh putain, le bruit !"
Effectivement, je n'ai tout simplement jamais entendu ça de ma vie. On n'a pas l'image, et c'est tant mieux, mais je me demande si le son n'est pas encore pire. Ça glougloute et ça clapote à vous en donner une franche nausée.
C'est long... Et ça ne veut toujours pas se décoller, le pire ! Il y a des trucs mous au fond, collés contre le dos, je n'arrive qu'à les écraser, et je sens affreusement les choses à travers le gant. Il est vraiment très très fin, au secours. S'il crève, je me fais hara kiri.
"Mmmm, maman, t'as pas l'air d'aimer ce que tu fais !..."
Je réalise que j'ai le visage défait. D'ailleurs je me sens légèrement défaite.
Je ressors ma main pour voir où on en est :
Oh des gros fayots ! Quant au reste je ne sais pas ce que c'est.
Camille me supplie : "oh maman, laisse-moi y aller moi aussi !"
OK, je lui passe un gant en la priant de réussir où j'ai échoué.
Voir ses grimaces incrédules et horrifiées me fait rire et me remet un peu en selle. Deux ou trois minutes passent et elle me redonne la main.
Allez, je n'en peux plus, je saisis ce que je peux et je tire comme je peux :
Pour du beau boulot, c'est du beau boulot. Nous accueillons le bébé avec une grimace et un "beeeeeeerkkkkk" unanimes.
Attention gros plan : c'est ce truc vert qu'il ne faut surtout pas éclater (la poche de fiel). Il paraît que si ça arrive on peut jeter le poulet car il sera immangeable.
Bon, inspectons. Pas très propre tout ça. Il reste bien un truc collé au "sol", à gauche, j'ai eu beau le martyriser il n'a jamais voulu venir. C'est dégoûtant, on ne peut pas laisser ça comme ça.
Quelques photos anatomiques pour ceux que ça intéresse :
A votre avis ?…
Un rognon ? Un testicule ?...
Là, vous avez en vrac le gésier, le coeur, le foie, la poche de fiel (cliquez sur la photo de droite si vous aimez les petites bulles visqueuses sur les organes mous), plus d'autres petites choses non identifiées. J'ai tout jeté après les photos, pardonnez-moi pour le gâchis mais honnêtement je n'ai pas pu faire de détail.
Ci-dessous, une pièce de choix : le poumon. Pour moi, dans tous ces délices de textures et de couleurs, c'est LE truc qui me laisse le plus mauvais souvenir et que j'ai trouvé le moins négociable.
Il se trouve donc pas très loin du cou, au fond du coffre quand on farfouille, et collé au plancher : la matière est fuyante, molle, innommable.
C'est Camille qui a réussi à enlever le second, avec ses petits doigts crochus. Merci ma chérie. ;-)
Voilà, c'est presque beau.
Devant ce spectacle, on peut laisser vagabonder son imagination en fonction de ses passions. Certains penseront salle d'op' et scalpels, d'autres caravelles ou goélettes... ;-)
Je passe la bête sous l'eau, j'enlève les dernières membranes révélées par l'opération, je la sèche et je la congèle. Ni Camille ni moi n'avons envie de poulet aujourd'hui.
L'odeur de tripe est terrible.
On a bien travaillé : je peux mater mon voisin d'en face à travers un poulet. Ça valait le coup.
Je me lave les mains longuement. Rien n'y fait, l'odeur reste. (Elle restera bien 5 ou 6.heures.: infect.)
Après avoir rangé notre bestiole au congélateur, je quitte la cuisine avec un soulagement infini et me dispose à un moment d'agréable détente au salon...
ARGGGGGGH.! Et voici sur quoi je tombe, posé au beau milieu de la table.!!!
L'immonde matos de ma jeune apprentie bouchère !
(Pas de repos pour les braves, j'ai eu droit à un examen approfondi — et intéressant je dois en convenir — des empreintes digitales et des dessous d'ongles boueux de notre animal. Génial. Ça m'a achevée.)
Après t'être donné tant de mal, n'as tu pas peur que ça affadisse un peu la viande de vider cette pöv'bête ?
Quant à la question testicule ou rein, si on fait une comparaison proportionnelle à la taille, je ne me vois pas sortir avec une brouette. Je voterai donc pour rein. Et il ne fallait pas jeter, c'est délicieux. Et le poumon, le chat l'adore.
Malgré cela, félicitations pour ton courage (votre courage).
3 -
opération poulet
par Ségolène, le Mardi 24 Mai 2005, 14:24
Intéressant ce reportage avicole in vivo.
J'écris tout de suite à un producteur télé pour la prochaine série d'Urgence il parait qu'il cherche un chirurgien, Georges Clooney en a marre de la tripaille.
C'est vrai que ça fouette les tripes de poulet, mais par contre le foie c'est délicieux, surtout si tu l'écrases dans une vinaigrette avec la salade verte bien croquante du jardin. Et les rognons aussi, fallait pas les jeter, car se sont bien des rognons, sinon il aurait été bien monté le bougre!
T'as bien fait de le vider très vite car l'odeur devient de plus en plus forte. Tu vas voir que c'est bien meilleur que les poulets sous vide, même quand il est écrit sur l'étiquette qu'il a couru un 100 m tous les jours...
A se demander si Patrick et Ségolène ne seraient pas ensemble... ;-) J'ai pas de chat, pas de brouette, pas de jardin et pas le mari d'Elvira, mais j'adore vos commentaires. Je ne savais pas du tout ces choses sur la dimension des testicules. Je mesure Jacques ce soir.
5 -
2 petits commentaires
par Andre, le Mardi 24 Mai 2005, 14:37
1/ Tout d'abord quel courage pour le découpagé scientifique avec photos ! et je me pose la question : "est-ce que certaines images ne mériteraient pas le carré blanc ?"
2/ En examinant la belle crête de ton poulet, je me demande si ce n'est pas un coq ?
←8 -
Re: Re: 2 petits commentaires
par Patrick, le Mardi 24 Mai 2005, 15:26
C'est bien un poulet que tu as.
1/ économiquement, les coqs reproducteurs sont devenus rarissimes, et on n'en trouve même plus pour faire du coq au vin. Alors le boucher n'en vendrait pas à quelqu'un qui demande du poulet.
2/ anatomiquement, le coq est plus large, plus râblé et a un jabot beaucoup plus important. La crête pousse tout de suite, celle ci n'est pas très grosse d'ailleurs. Lorsqu'on chaponne un poulet, sa crête dégénère très rapidement. Tiens, c'est une idée de culinotests, ça : chaponner le poulet vivant. Avec présentation de la bête aux "Trois Glorieuses" ensuite.
Tu aurais pu couper la crête, la préparer avec les rognons au Vin Jaune et servir avec quelques morilles. Rhâââ Lovely !!!
<p>Les textes et les photos sont... beaux (quoiqu'on en dise) !</p><p>La question que je me pose est : comment as-tu fait pour prendre toutes ces photos avec des gants chirugicaux tout sales ? Tu les a enlevés à chaque photo ? Mystère...</p>
Très impressionnant. Toutes mes félicitations. J'attends maintenant avec impatience le compte rendu de la préparation, cuisson et dégustation de la bête.
Beurk! Quel courage! Toute ça juste parceque tu avais touillé les frites avec des gants chirurgicaux... J'espère que ton poulet sera délicieux, en récompense de tous ces efforts.
tu viens de réussir l'exploit de me faire abandonner mon tour des foodblogs quotidiens pour cause de burpitude nauséeuse suite à ton reportage choc....
je vais pouvoir travailler, chouette!
encore merci pour tes billets, toujours génialissimes!
C'est un peu dommage de se débarasser du cou, des rognons, du foie et du gésier comme ça, mais bon, si tout s'est bien passé, ce poulet devrait être bien meilleur que le truc moyen vendu en grande surfaces.
Pour ce qui est de la poche de fiel, je confirme : l'une de mes plus grande crise à table, lors de ma jeunesse, est liée à une vaine tentative de mes parents de me faire manger un bout d'un poulet dont la poche n'avait pas été traîtée avec la délicatesse qui convient.
Reste que mon boucher me propose toujours de vider la bête pour moi, et que je dis toujours oui ;-)
j ai achete un poulet chez un volailler je le nettoie avant de le vider j enleve les dernieres plumes avec le gaz ca sens dans toute la cuisine mais la bestiole est propre c est ma belle mere qui m a appris a le faire je n achete jamais de poulet pret a cuire
toi aussi tu vider les poulets moi je travaille dans une cantine pour d autres c est l epluchage de legumes et chaque fois pour moi c est corvee de poulets (30 a nettoiyer flamber et vider) ca tombe tout le temps sur moi mais comme toi je prefaire manger un poulet fermier meme si faut le vider j e n achete jamais de poulet en grande surface
Je viens de lire ton com , quand tu prépare une volaille tu la flambe avant de la vider, moi je fait l'inverse maintenant y a t-il un ordre a respecter ???? I don't no.....
quand tu prepare une volaille il vaut mieux la flamber avant de la vider mais avant il faut enlever les petite plumes qui reste au petit couteau ( c est un travail d estheticienne) puis j utilise le gaz pour finir le travail
La prochaine fois que je fait de la volaille , je ferais comme tu dis , car c'est vrai une fois qu'elle est vidée c'est pas facile a tenir , pour la passer a la flamme , attention les doigts.
tu enleves les dernieres petites plumes qui reste au gaz par contre quand tu le fait ca sens dans toute la cuisine
Répondre à ce commentaire 18 -
Et la tête...alouette...aaaaaalouettttttttte je te plumerai
par Mijo, le Mardi 24 Mai 2005, 20:42
Je chante à tue-tête pour me remettre de cet insoutenable reportage.
Sans rire, j'ai fait rouler au maxi ma souris pour aller directement à la fin.
Mais je tiens tout de même à te féliciter et ta fille aussi pour y avoir assister. Je suis une fille de la campagne mais je n'ai jamais voulu regarder le moindre dépecage et vidage de porc, canard, poulet ou lapin.
Miam, t'aurais quand même dû l'interdire aux moins de 25 ans, ton reportage ! Je vais plus oser manger de poulet, moi maintenant, et y'en a 500g de blanc dans mon frigo qui attendent (déjà que c'est mon amoureux qui était obligé d'enlever les petites peaux qui restaient et de le découper jusqu'à maintenant, il va même devoir aller l'acheter tout seul si tu continues !).
Salut Caroline, En lisant cet article, et connaissant ta repulsion pour ce qui est d'abattage d'animal, je me demande quand est ce que tu vas passer au cochon?? Tu sais le truc que je t'ai raconté un jour:...récupérer le sang quand pour en faire du boudin, ensuite sortir la cervelle pour la préparer tant que c'est bien frais ...et tout le toutim!! En attendant, le papier et genial, les photos sont excellentes. Dire que je dois en avoir vidé quelques centaines et que je n'ai jamais prêté attention à ce luxe de détails que tu nous fais vivre presqu'en direct (telle Maïté). Par contre, les abats n'ont jamais trouvé le chemin de la poubelle, à part ce les pattes avec lesquelles nous nous amusions comme des petits fous que nous etions. Mais tout ce qui pouvait être avalé fut avalé, par nous ou les chiens et chats. @++. T'as du faire un effort "ouf" pour vider ce pov' poulet. :-|
J'avoue avec honte que j'ai failli vomir mon thé sur mon clavier en lisant ton poulet-reportage.
J'ai déjà du mal psychologiquement à déssolidariser la hanche de la cuisse, même quand le poulet est cuit, alors vider un poulet ... Berk !!!
C'est trop rigolo, j'ai cliqué sur ton lien, et je me suis retrouvée sur le site d'un monsieur consacré au Pays des Abers, là où j'habite (Plouguerneau). J'ai adoré. Comme quoi, le monde est petit (faudrait que j'arrête les lieux communs le matin, moi ...)
Bravo pour cette nouvelle expérience avec un reportage digne des meilleurs journaliste!
Je ne me serais jamais doutée que c'était aussi trash et répugnant de vider un pouler. Résultat, tout à l'heure je suis passée sur le marché et j'ai vu des poulet exactement comme sur ta première photo ... eh bien, je n'ai pu que penser à ton reportage en me disant que je n'allais pas en acheter : j'avais trop peur qu'ils ne veuillent pas me le vider!!!!
J'ai tout lu, jusqu'au bout, alors quj'ai franchement eu plus d'une fois envie de recracher mon the. Quel courage ! Quelle devotion pour la grande cause des Culinotests ! Sans le savoir, tu viens d'inventer la version web de Fear Factor. Gros bisous !
J'ai attendu un peu avant de mettre un commentaire - le temps de m'en remettre...
N'empêche qu'hier, alors que nous faisions les menus de la semaine, lorsque chéri a proposé une salade de gésiers pour ce soir, comment dire... j'ai suggéré d'attendre un peu... " Tu ne veux pas qu'on finisse ta sublime quiche aux poireaux, d'abord ?"
J'ai eu gain de cause avec la promesse d'une charlotte aux fraises (déjàa prévue de toutes façons!) ;-) Ce que tu ne nous fais pas faire, quand même!
Ma soeur et moi avons la même aversion que toi pour ce genre de trucs et là j' avais l'impression de nous y voir, en plus tu as un humour terrible même en de telles circonstances et tu penses même a prendre des Photos pour les autres !!!
En résumé BRAVO MIAM tu es un Chef !!!
Et aussi félicitations pour ton Blog que je consulte tous les jours et que j'aime beaucoup...
Incroyable, je croyais ne pas être une ame sensible (je peux fouiller une poubelle pour chercher une bague ou déboucher des toilettes) mais là, je ne sais pas si c'est le réalisme des photos mais je me sens bizarre. En tout cas, tu es en passe de devenir une légende avec tes tests. Bravo.
Manger la cervelle et les pattes (dans la soupe ou caramélisées à la Chinoise) ok. Manger les reins, le foie, le gésier, je peux sans problème. Mais les poumons, aïe! et surtout vider les entrailles, beurk! Je suis pleine d'admiration. Vraiment.
Remarquable de concision, ce commentaire. Quand Caroline cuira son premier homard, ne dis surtout pas "Homard m'a pincer", car j'en aurai déjà le copyright.
Chaudes félicitations, Caroline, et pour ton courage et pour la drôlerie de ta voix off et pour la précision "chirurgicale" de ton reportage. C'est une leçon d'anatomie qui mériterait une transposition en court métrage. Tu as souffert, certes, mais pense donc un peu au carabin, futur médecin légiste, qui opère pour la première fois... Au moins avec les sardines, on n'a pas à s'en faire...
Merci JCP, tu sais que je ne peux plus voir une sardine sans penser à toi maintenant. Je ferai ce test bientôt, je peux te dire. Gare à tes f... si c'est raté. ;-)
C'est re-moi. En regardant a nouveau les photos, j'ai envie de dire qu'on se croirait dans le film Psychose d'Alfred Hitchkock (orthographe ?), version vachement moins glamour avec le poulet deja mort dans le role de la dame qui se fait tuer dans la douche. Bravo Miam !
Tiens tiens tiens tiens... (je réfléchis).
Psychose est un de mes films "fondateurs" ! Non, sérieux, le pire.
Tu verrais un indice là ?... Ça alors ! Je n'ai pas fini d'y repenser. ;-)
La photo du couteau, la lumiere que tu regardes a travers le poulet, ca ne te rappelle pas ce film ? Moi je trouve que oui... Tu nous caches des pulsions peut-etre... Tant que ca se retourne sur le poulet mort, franchement, ca ne me gene pas !
...Intéressant ce reportage et ça fait plaisir de voir que je ne suis pas la seule à être incommodée par mon poulet avec tête et pattes. Sauf que moi je n'ai pas ton super attirail coutelier !!!
en fait j'ai transmis le lien à mon fils et à son ami, il leur fallait de quoi aborder la vie à deux dans de bonnes conditions....et le vidage du poulet ils ont trouvé ça très top.
je connais bien le vidage de poulet j ai fais des etudes dans la restauration et la premiere fois que j ai vidais un poulet j ai crus que j allais tomber dans les pommes donc mon prof ma aide apres pour les autres fois, sa ete super facile et j aidais meme les autres filles qui n aimaient pas le faire.
Pour les odeurs sur les mains il y a le savion en acier ou à defaut , se laver les mains en se les frottants au dos d'une cueiller en inox voire une lame en inox...
Je suis tombé sur ce poulet, simplement parce mon nom y est imprimé ; Merci pour le coup de chapeau, et moi aussi je reviendrai assez souvent voir ta cuisine, (même en gros plan ;-)), c'est vraiment très sympa, rigolo et instructif. A+
Excellente page, très instructive. Même si je connaissais déjà, je vais la forwarder à tout mon carnet d'adresse. Ca instruira la plus part de mes copines... En tant que photographe (amateur) je troue les photos de très bonne qualité artistique, de plus elles sont bien cadrées. Quant au commentaire qui se trouve sur la page, j'en rigole encore. Je repasserai par-là régulièrement. Et bien moi je suis du Périgord, et je fais mes confits et foies gras comme me l'ont appris mes parents, qui détiennent les recettes des grands-parents... La dernière semaine de septembre, je vais faire quelques canards, peut-être que je vais demander à un ami de filmer la scène ; -)
Et courant octobre je vais faire un cochon à la mode de chez nous, c'est à dire en confits. Si, si, c'est très bon ! @+
J'attends avec impatience les recettes des confits, foies gras et pourquoi pas le porc.
Il y a quelques années j'ai assisté à "l'exécution" d'un porc dans une ferme. Le fermier le prenait dans ses bras et s'il pouvait joindre ses mains autour de sa taille.... ( du porc bien sûr) c'est qu'il était prêt à passer de vie à trépas.
Cela a été fait en toute légalité par un vétérinaire mais dans la tradition afin de pouvoir saigner le porc.
En cherchant une recette de poulet pour ma femme (je sais ce n'est pas drôle, mais elle aime ça), je suis tombé sur votre site internet et plus particulièrement cet article.
Immédiatement, la seule énigme qui résistait encore à ma sagacité légendaire a trouvé sa solution. En effet depuis fin mai je me perdais en supputations sur ce qui avait pu arriver à deux de mes agents qui effectuaient une enquête de voisinage dans votre quartier, donc fatalement dans votre immeuble, et qui rentrèrent en fin de journée au commissariat, certes souriants, mais complétement épuisés, vidés en quelque sorte.
A l'avenir, j'aime autant vous dire que je vais faire les enquêtes dans votre rue à leur place. Au plaisir qu'un drame s'y déroule.
Commissaire Velle-Deveau, impatient d'être votre cobaye.
je susi en classe de mSie à niveau en hôtellerie restauration
J'ai appris ce matin a vider un poulet !!!!
c vraiment dégueu !!!!!!!!
je vous emprunte qq foto pour les mettre sur mon blog( c pour partager mon expérience)
Bien sûr Maxou, aucun problème ! Et bon courage pour la suite... Après le poulet, à mon avis, il y aura encore des tas de trucs marrants à vider ! ;-) Bonne chance pour ta formation, l'hôtellerie restauration c'est vraiment un beau métier.
C'est grâce à ce billet que j'ai découvert votre site. Une amie m'avait donné le lien. J'ai beaucoup rigolé. Depuis, je le relis de temps en temps... juste pour me marrer un peu.
Et à Noël, quand je suis allée chercher un chapon chez mon boucher, je lui ai tout de suite dit "j'en veux un sans la tête, sans les pattes et entièrement vidé" tout en pensant "de toute façon, j'ai déjà vu comment on fait... pas envie de tenter l'expérience moi même" !
Pour poster une reponse bete ton vidage de poulet n'est pas gore quand tu n'as pas vu une souris décapitée a coup de canapé! (la pauvre bête fuyait un vaillant matou et s'était réfugié sous le canapé; lequel etait trop bas pour permettre au chat de poursuivre le remake de bullit) mon meilleur pote se dit qu'a cela ne tienne qu'on en finisse, elle fuit ou elle meurt et souleve le canapé par un des cotés, emprisonant la souris ac l'angle inférieur du canapé par la nuque. suite a quoi le chat c'est exercé avec ardeur et componction a tirer sur une de spates arriere, la nuque, brisée à cédé mais non la peau il y'avait donc cette mignone tete ac ce qui pouvait ressembler à une capote usagée mais poilue au bout, et de l'autre et chat sautillanbt joyeusement, la souris mordue par les pates arrieres, éxpédiant de la boyase dans toute la piece car, je ne sait pourquoi, le thorax du meme pas pauvre animal, était complétement défoncé (l'a sans doute pas souffert le rongeur (chais meme plus si c'etait une souris, l'etais pas tres tres petit non plus, le bidule). Le plus admirable fut que une fois privé du corps (presque pas trop sanguinolent (les fils de boyaux déchiquetés c'est limite mieux a désincruster des rainures entre les tomettes) le chat c'est emparé de la tete et de la fourure de la bete et l'a ramenée sous le lit, et l'y a abandonné vu que ça manquait de chair (retrouvé 2 jours apres, mais en plein été)
En abandonant massacre au canapé pour revenir à la necro-avicolophilie, le gésier est un met succulent, le coeur peut aussi l'etre, le cou est un regal et parait que mariné c'est meilleur encore, tant de haut le coeurs pour priver la pauvre bete d'un tiers de son intéret, tt de meme!!!
Vu l'état des gants, pour la survie du matos photo, je ne saurais que trop peu conseiller un boitier étanche (photo sous marine etc), car en général les objectifs motorisés tt mimis des compacts numeriques haissent tres franchment les corps etrangers de type poumon de poulet séché .
Le coup des tendons m'a bien fait rire, ce doit il est vrai surprendre si on a pas prevu le coup (perso les soubressauts du bestiau tt frais tué on eu cet effet la premiere fois.
(et pardonnez mon délire mais si le poulet croyait dur comme fer en la métampsychose, et ce a raison (je doute fort mais bon mdr n'écartons rien, écartelons plutot) à vortre place, je fuirais a l'aproche du moindre vol de piafs, d'ici à ce qu'ils tentent "vider un humain par la trachée a coups de bec pour la premiere fois" ou que sais je encore )
C'est de moins en moins fréquent de trouver des poulets "entiers", mais chez nous on gardait toujours la tête (ma grand mère adorait), et on gardait coeur, foies, poumons, reins, testicules ou ovaires, gésier... Tout le monde se battait... ;-).
Selon la recette, on gardait les abattis pour un bouillons ou un fond de sauce.
Premièrement, j'aimerais préciser que les choses concernant les abbatoires ne m'attirent généralement pas, mais en cherchant qque chose de particulier, j'ai tombé sur ce site, et mettons qu'en commencant à lire, j'ai comme été obligé d'aller jusqu'au bout tant tu nous tiens en haleine......... Très bien expliqué, et expliqué avec humour........ Je crois que c'est ça qui m'a gagné.......... Personne ne pourrait aller sur ce site et manquer d'intérêt sur le sujet que tu exposes, avec la façon dont tout ça est expliqué.. BRAVO!!!
Deuxièmement, je venais pour essayer de voir ce que j'ai vue dans mon poulet hier. Je croyais que c'était des vers, mais après avoir écrit mon problème dans un forum, qqun m'a dit que c'était surement les testicules, ou les chambres à air des poumons..... Cela ressemblait aux poumons que je vois sur ton site, mais beaucoup plus petit, ne dépassant pas la longueur d'un ongle, de la même couleur que les poumons........ mous........ aurrais-tu une idée!!!!!!!?
Merci Ducharme c'est hyper sympa mais honnêtement quand je lis ta description, à part dégueuler sur moi à la seconde je n'ai pas trop d'idées. Cela dit, je te souhaite bonne chance, tu le mérites !!! ;-) J'espère que quelqu'un pourra t'apporter la réponse.
ohhh, très interesant. J'ai trouve votre page quand j'ai cherche une carte de ONU... Meric pour votre instruction de travaile avec un poulet..... ne faire pas l'attention pour des gens sans cerveau (/ sans compris)
Bravo pour votre courage et détermination, Caroline, plus personne n'achète maintenant un poulet -ou une volaille en général- non vidé et tout prêt... sauf! si vous vous rendez dans une ferme où la fermière le fait sous vos yeux et peut vous expliquer tout ce que vous avez toujours voulu savoir sans oser le demander!! Allez! la prochaine fois, pensez à tous ces fermiers qui ont des produits exceptionnels et d'une fraîcheur irréprochable... ce qui vaut aussi pour votre boucher car ce poulet -un cou-nu- est très beau! Amicalement
C'est ignoble, atroce !
Vous parlez du des animaux comme de vulgaire objets
et vous vous complaisez a decrire a la fois votre plaisir malsain et votre degout a decouper et vider ce poulet.
J'ai travaillé comme secrétaire dans un abattoir, et çà m'a dégoûté de la viande. Si chaque personne devait tuer l'animal avant de le manger, il y aurait moins de consommateurs. Ce que j'ai vu m'a vraiment choquée - le pire ce sont les agneaux ...
Je peux aisément comprendre ce que vous venez de dire.
Je tiens seulement à rappeler que j'ai parlé d'un animal mort, pas d'un animal vivant que j'aurais pris "pour un objet".
Aucun mauvais traitement, pour moi, ne saurait être justifié par le plaisir de la cuisine ou de la nourriture. Or je sais aujourd'hui qu'aucun mode d'abattage n'est digne. Pour les poulets en particulier, cela pourrait m'amener à en refuser bientôt la consommation.
PS. Je précise que vous êtes représentants d'une organisation de protection des animaux – ce que je pourrais être aussi, de même que ceux qui nous lisent – et que vous avez laissé ces commentaires dans l'intention suivante : "ça va les refroidir" (propos relevés sur votre site). Il faut le dire, car cela se comprend très bien mais doit néanmoins être dit.
Ca me fait penser à un végétarien connu, qui a cessé de mangé de la viande, quand sa mère lui a demandé d'égorger un poulet. En coupant la tête avec une lame de couteau, une veine à "pisser" le sang. Ca l'a dégoûté et on peut vivement le comprendre, ne serait-ce qu'en regardant cet article qui donne envie de vomir, c'est égoeurant de voir autant de bouches gourmandes fasse à ce spectacle sanglant et cadavrique.
Bon appétit !! La veine craquera sous la dent, hein ! :P
Je me permets de vous rappeler que la consommation de poulets d'élevage est autorisée en France, et que la liberté d'expression m'autorise également à publier un billet sur le "vidage" d'un poulet légalement élevé, légalement abattu et légalement commercialisé. Ce qui ne me dispense pas de réfléchir au sort de ce poulet, et à ce sujet de ne pas me sentir votre ennemie, bien au contraire. Je vous remercie de respecter ma liberté d'expression et de constater que je ne fais aucunement l'apologie de la cruauté envers les animaux.
quel courage de se cacher derriere "le legal"... parceque c'est legal c'est pas condamnable?! eh bien heureusement que tout le monde n'a pas pensé comme vous tout au long des siecles, on aurait pas beaucoup evolué...
Vous demandez a ce qu'on respecte votre liberté de penser? soite, on vous a pas empecher de parler... mais c'est egalement nore liberté de dire que votre article est repugnant ... votre "humour" face a ce poulet qui est mort pour votre bon plaisir est deplacé et totalement irrespecteux. Et a part ca vous faites reflechir au sort du poulet ?! Un poulet doit mourrir pour nous engraissez et son cadavre traité avec legereté? Desolé mais ca je ne peux le concevoir... ca me fait penser aux pros corridas, pro fourrure, personnels des abttoirs qui disent aimer les animaux. Aimer son chat ou son chien ce n'est pas aimer les animaux... quand on aime on ne cautionne pas la mort et la souffrance.
Et alors la palme de l'hypocrisie aux gens qui sont degoutés et qui iront manger un bout de viande peu de temps apres. Alors la j'en reste skotché! Renseignez vous donc pour savoir d'ou vient votre viande...
Je vous entends bien. Je pense que c'est très difficile de rester calme lorsqu'on milite pour la réparation d'une injustice. Et je sais que c'est ce que vous ressentez, donc je fais un effort pour bien entendre ce que vous dites malgré le ton employé. Vous avez tribune ouverte ici. Et vous en usez, ce dont on ne peut que se féliciter. Malgré tout, l'agressivité n'accélère pas la prise de conscience, je vous énonce juste un fait, mais un fait incontournable. Personne n'accède à la responsabilité et à la conscience en se faisant tabasser, mais uniquement par l'information. Je sais que c'est frustrant quand on milite de tout son coeur et qu'on a envie de cogner avant même de chercher à convaincre (lorsqu'on défend des populations brimées, il y a un désir de vengeance préalable, que je comprends mais que je crois très contre-productif), mais l'information suffit à faire changer les choses car vous devez savoir que vous n'avez pas le monopole de l'âme et de la conscience. L'information fait avancer rapidement et sûrement votre cause, admettez tout de même que si vous filez des baffes à tout le monde en même temps que vous informez, votre message se brouille. On risque alors de ne plus avoir envie de vous écouter mais, assez logiquement et humainement, de vous envoyer une baffe en retour. L'efficacité de votre action peut s'en trouver malheureusement ralentie. Aussi, j'inviterais à écouter le fond de votre message sans se laisser, si possible, rebuter par sa forme.
Jojo, merci. Cela dit, vous devriez chercher à attirer des lecteurs sur votre propre site. Des messages moins haineux et plus informatifs seraient bienvenus sur votre forum, si je puis me permettre de vous faire une suggestion. De même, ouvrir l'espace des commentaires sur votre forum à d'autres que vos quelques membres attitrés me paraîtrait salutaire. Et équitable : je ne vois pas ce qui justifie que vous utilisiez mon blog comme tribune et que je ne puisse pas vous répondre sur le vôtre. Je laisse votre présent commentaire car il contient des informations. Mais je supprimerai désormais les commentaires injurieux n'apportant pas d'informations.
Pas de problème Jojo en effet, tout ce qui contribue à enrichir l'information générale me semble bienvenu ici.
Je croyais que vous veniez du forum de protection des animaux qui m'a valu les quelques précédents commentaires. Forum volontiers intrusif mais pas très ouvert, à mon grand regret. Si ce n'est pas le cas, désolée ! Erreur de ma part.
Chez moi c'est ouvert à tous. Vous voyez : vous n'avez pas à donner votre nom, pas à vous inscrire, et j'ai à votre sujet le préjugé favorable : j'imagine que vous avez déjà les yeux ouverts. Merci de considérer la différence réelle que cela représente dans le dialogue.
J'ai peine à imaginer comment tu peux ne pas avoir la mort d'être vivant sur la conscience, anonyme, à moins que tu fasses la grève de la faim. Une plante est un organisme vivant mon cher.
Caroline, je trouve que tu as une clarté d'esprit rare et que tu gères très bien les discussions de ton blog.
POULET CONTAMINÉ, FOU ET CANCÉREUX Plusieurs pays ont pris en grippe le poulet, ce qui a fait chuter les ventes dans plusieurs pays. Dans toute cette psychose aviaire, quelle voix s'élèvera pour dire que le poulet se venge peut-être de toutes les humiliations perpétrées depuis trop longtemps par les humains?
Mondialement, la consommation de poulets ne cesse d'augmenter. De par le monde, on mange plus de 17.8 milliards d'oiseaux; au Canada 600 millions de poulets et 19.7 millions de dindes. 80 % de ces volailles proviennent de fermes industrielles, avec tout ce que cela comporte de souffrance animale, de gaspillage des ressources, de contaminations et d'utilisations de vaccins et d'antibiotiques. Ces poulets entassés et élevés sans aucun respect provoqua, selon plusieurs, l'émergence du virus de la grippe aviaire. Une vaste psychose du poulet se propage maintenant sur toute la planète et les ventes de volailles dégringolent. En considérant le poulet comme une machine à satisfaire les besoins des humains, les pratiques de l'élevage intensif mirent en place tout le scénario pour cette cette contamination massive des oiseaux. Dans un univers mécanisé où il est traité comme une outil de production, le poulet est coupé de son environnement social, de relations avec ses petits ou ses congénères, privé de tous ses comportements les plus naturels. En violant son intégrité, en bafouant sa dignité de poulet, c'est toute l'unité globale de la vie qui s'en ressent. Le poulet vit prisonnier dans des hangars qui peuvent contenir entre l0 000 ou 100 000 autres oiseaux. Il n'a jamais accès à un parcours extérieur, au soleil et à l'herbe. Il est tué à environ 40 jours, soit deux fois plus jeune qu'il y a 30 ans. Pour arriver à le faire grossir dans un si court laps de temps, on donne au poulet une alimentation composée de céréales diverses telles que maïs, blé et soya, ainsi qu'une certaine quantité de farine de poisson et de graisse de volaille. Pour contrer ses innombrables maladies ou pour augmenter sa croissance, des antibiotiques sont largement distribués ainsi que des vaccins. Pesticides et métaux lourds se retrouvent aussi sa chair. A cause de son alimentation forcée mais aussi de sa génétique, le poulet est vite déformé et malade. Ses muscles, son coeur et ses poumons grossissent plus vite que son squelette et ses pattes. Selon une étude anglaise (Kestin et al. 1992), 90 % des poulets ne peuvent marcher normalement et boitent. Beaucoup développent aussi des problèmes cardiaques et un douloureux gonflement de l'abdomen par des fluides corporels provoquant de la paralysie. Le contact prolongé avec des litières pleines de déjections riches en ammoniaque agit comme un acide et occasionne brûlures et ulcères aux pattes et des ampoules à la poitrine. Ne pouvant se mouvoir librement ou faire de l'exercice, ayant beaucoup de mal à dormir, parce que constamment dérangé par ses congénères et la trop grande intensité lumineuse, le poulet développe un comportement agressif. Il peut parfois devenir un cannibale en attaquant à coups de bec les autres poulets. Des études ont démontré que si 90 poulets vivent ensemble ils maintiennent un certain ordre social. Mais lorsqu'ils sont entassés à plusieurs milliers dans un espace restreint, ils deviennent fous furieux à vouloir s'approprier une place dans la hiérarchie. Si le poulet est malade et fou il est aussi cancéreux. Les poulets souffrent en grande majorité de leucose - ou cancer du poulet- venant d'un herpès-virus lié à l'apparition de tumeurs chez l'oiseau mais aussi chez l'humain. Des études confirment qu'il existe un excès de risques de leucémie, maladie de Hodgkin, lymphome non Hodgkinien et myélone chez le personnel de l'industrie aviaire. Une augmentation de risques de leucémie chez les éleveurs de poulets et de myélome dans les régions à forte concentration d'élevages de volailles a de plus été recensée. Ces virus peuvent se transmettre par contact direct ou par l'ingestion de viande ou d'oeufs. Selon le Journal of Molecular Biology -1971, il existe une ressemblance entre les lyzomes (enzymes qui luttent contre les micro-organismes) présents dans les leucémies humaines et ceux que l'on retrouve dans les blancs d'oeufs. Le poulet peut aussi être porteur de la maladie de Gumboro, comparable dans son fonctionnement au SIDA humain, puisqu'elle s'attaque aux défenses immunitaires. La majorité des oiseaux sont aussi atteints par la maladie de Newcastle, infectieuse et très contagieuse; le virus impliqué peut se conserver plus de deux ans dans des carcasses et découpes congelées et huit mois sur la coquille d'un oeuf. S'ajoutent à cette liste de contaminations les salmonelloses, donnant à l'humain diarrhée, frissons, fièvres et douleurs abdominales. Comme les symptômes ressemblent à ceux de la grippe, l'intoxication n'est pas toujours détectée et se révèle beaucoup plus fréquente qu'on ne le pense chez les consommateurs de poulet. Selon un rapport du Ministère américain de l'Agriculture, même se laver les mains à plusieurs reprises après avoir manipulé un poulet non cuit ne suffit pas toujours à enlever la toxine. SOUFFRANCE DES POULETS Les humains qui aiment observer les geais bleus ou leur gentille perruche préfèrent le plus souvent oublier que le poulet se retrouvant dans leur assiette est un oiseau pareil à tous les autres volatiles. Qu'il est lui aussi un être sensible ayant la capacité de ressentir et d'exprimer des émotions. Que sa douleur est profonde à toutes les étapes de sa misérable existence de poulet de consommation.
Avant d'arriver à l' étape finale de l'abattoir, le poulet doit subir le ramassage dans les fermes qui se fait, le plus souvent, sans ménagement. Lors de la capture, les "ramasseurs" doivent courir après les poulets, les encercler par petits groupes puis les transporter par grappes, en les tenant par les pattes. Cette brutale manipulation occasionne stress et blessures aux pattes mais aussi aux ailes. Les oiseaux terrifiés se retrouvent ensuite entassés sans ménagement dans des caisses dont les couvercles peuvent être rabattus violemment sur leurs pattes, leurs ailes ou leur cou qui dépassent. Dans les camions surchargés les amenant vers leur mort, les oiseaux font ensuite face aux chocs, à la chaleur, au froid, à la suffocation, aux problèmes cardiaques et aux blessures multiples. Au Canada, plus de 1 % des "poulets "à griller" meurent en transit vers l'abattoir. Les morceaux de poulets vendus séparés - ailes ou cuisses - que les consommateurs achètent proviennent souvent d'oiseaux blessés ou malades, invendables en entier. A l'abattoir le poulet est suspendu la tête en bas, pattes liées dans des entraves métalliques,ce qui aggrave les douleurs des pattes ulcérées et des blessures subies au moment de la capture et du transport. Il est ensuite plongé dans un bain d'eau électrifiée destiné à le rendre inconscient, avant d'avoir la gorge tranchée. Il passe ensuite dans un bain d'eau bouillante afin de décoller ses plumes. Parfois il arrive qu'un poulet ne perde pas conscience dans l'eau électrifiée et soit pleinement conscient pour l'égorgement. Selon Karen Davis, présidente de l'association United Poultry Concerns, chaque jour, aux Etats-Unis - où les procédés d'abattage sont semblables à ceux du Canada - près de 60 000 poulets demeurent vivants pendant l'égorgement. Pleinement conscients puisque non étourdis, les poulets s'agitent encore et les lames automatiques tranchent n'importe où. Tout le processus de la mise à mort prend environ 6 minutes et les poulets qui attendent leur tour peuvent observer dans la terreur et la peur tout ce qui se passe pour leurs congénères. Ces faits horribles furent dûment rapportés dans une récente enquête gouvernementale. Elle révélait qu'un tiers des abattoirs du Québec sous la responsabilité du gouvernement fédéral peinent à obtenir la note de passage en matière de salubrité mais aussi de traitement sans cruauté des animaux. Oiseaux malades accrochés contaminés aux chaînes de production, oiseaux non inspectés, taux anormalement élevé de décès d'animaux dans des locaux dépourvus de nourriture, d'eau ou de ventilation, autant de pratiques ayant cours dans les abattoirs. Dans plusieurs d'entre eux, les animaux abattus restaient vivants pendant de longues minutes après leur soit disante insensibilisation.
SOUFFRANCE DES HUMAINS Si l'industrialisation du poulet est une source d'innombrables souffrances pour les oiseaux, elle l'est aussi pour l'environnement et l'humain. Elle provoque un énorme gaspillage des céréales puisqu'il faut pour produire l kilogramme de poulet 3,4 kilos de céréales, qu'il serait plus juste et équitable de donner aux humains affamés. Gaspillage aussi de l'eau: pour l kilogramme de poulet, on doit utiliser plus de 3 500 litres d'eau, selon David Pimental de la Cornell University. (En comparaison, l kilogramme de pommes de terre requiert seulement 500 litres d'eau.) Ce gaspillage d'eau se poursuit à l'abattoir car l'abattage d'un seul poulet demande une vingtaine de litres d'eau. Un abattoir moyen de volailles a autant besoin d'eau qu'une ville de 25 000 habitants. Plusieurs personnes soucieuses de leur cholestérol pensent manger plus "santé" en consommant du poulet au lieu du boeuf, par exemple. Pourtant le poulet contient le même niveau de cholestérol que le boeuf, soit 23 mg par once. Et comme le poulet n'est pas en général très en santé lui-même, sa chair contaminée avec virus et cancers multiples ne peut guère donner la santé à celui qui la consomme.
PAS SI FOU LE POULET Lors d'expériences des poulets ont été capables d'apprendre à ouvrir des portes et à s'orienter dans un labyrinthe aussi rapidement que des chiens ou des chevaux. Très sensibles aussi à la douleur, des poulets souffrant d'une blessure optaient toujours pour les aliments auxquels on avait ajouté de la morphine. Les poulets en bonne santé choisissaient plutôt les aliments sans analgésique. Le poulet n'est pas un objet ou un produit de consommation, mais un être sensible et complexe ayant des "capacités cognitives remarquables et des innovations culturelles". Pour Christine Nicol, chercheuse à l'université de Bristol : "les animaux, que ce soit les vaches, les cochons, les chèvres ou les poulets, ont bien plus d'aptitudes à la connaissance et des facultés d'adaptation qu'on ne le pensait. Nous, les humains, devons à présent assimiler le fait que chaque animal que nous utilisons ou que nous mangeons est un être vivant complexe et qu'il est donc temps de revoir fondamentalement notre attitude à son égard". Le poulet n'est pas indispensable à notre alimentation, toutes les protéines se trouvent en quantité suffisante dans une alimentation comportant légumineuses, tofu, graines, noix et céréales. Manger beaucoup de fruits et de légumes et laisser le poulet vivre en paix sa vie de poulet, libéré de la violence égoïste des humains. Voilà une solution fort simple pour être en santé mais aussi pour contrer la folie de la grippe aviaire, les gaspillages d'eau et de céréales, la pollution et les contaminations de toutes sortes. En libérant les poulets, on se libère soi-même.
Merci Jojo, quoique j'aie une préférence pour les liens lorsque l'exposé est aussi long – à supposer, bien sûr, qu'il soit déjà en ligne quelque part sur un site Internet.
à Anonyme : Je pense que le tour a été fait et que vous avez exprimé largement vos vues. A présent, que chacun retrouve la propriété de son espace — encore que je n'aie pu répondre sur le vôtre aux propos emportés qui y étaient tenus puisque vous ne donnez la parole qu'à vos membres affiliés. Pour moi, le sujet est clos et je m'arrête là.
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Re: Re: POULET CONTAMINÉ, FOU ET CANCÉREUX
par Anonyme, le Mercredi 18 Octobre 2006, 19:04
C'est donc la défaite de la viande contre le végétarisme. Les viandards n'ont pas assez d'arguments et battent en retraite !
Je vous informe que vos commentaires m'ont valu aujourd'hui, sur l'article "Vider un poulet"... seulement 9 visites de votre site... mais plus de 1000 de ce site américain ! Il n'est même pas 20 h donc ce n'est pas terminé (NB. A 22 h 45 j'enregistre près de 1900 connexions juste sur cet article).
Pensez que jusqu'à votre intervention d'hier, cet article, qui est déjà vieux, n'était lu que par 200 personnes par jour au maximum...
Interrogez-vous peut-être sur vos méthodes... ? L'agressivité ne me paraît pas le meilleur moyen de plaider la cause des animaux : en parlant violemment de moi et de mon blog, vous avez juste amusé la galerie, excité les gens, aiguisé leur curiosité au sujet d'un poulet mort, vous leur avez fait penser qu'il y avait des choses rigolotes et excitantes à voir, là où je ne faisais qu'expérimenter et montrer un acte de cuisinière non végétarienne.
Je ne fais que constater ce fait : mon poulet figure sur ce site américain parmi des filles à poil et autres joyeusetés qui, je dois le reconnaître, sont plutôt attrayantes. C'est un site dédié au plaisir et plutôt pas moche, mais erreur, grosse erreur, mon malheureux poulet s'y trouve, exhibé comme au cirque. Et cela, du fait de votre intervention uniquement. Je suis certaine que ce n'est pas le type de prise de conscience que vous auriez souhaité. J'en suis désolée pour vous bien sûr, mais surtout pour les animaux.
Il me semble que dans leur intérêt même, vous devriez recentrer votre action sur des sites dédiés à cette cause, et ne pas parasiter des sites qui n'ont rien à voir avec la maltraitance des animaux. Car cela a un retentissement que vous ne souhaitez sûrement pas. Certes, vos interventions sur le premier blog qui vous tombe sous les yeux vous soulagent et vous permettent (peut-être) un bref défoulement, de quelques minutes ou quelques heures tout au plus, mais elles nuisent considérablement, et hélas peut-être durablement, à la cause que vous défendez.
Désolée si ces événements vous donnent une cruelle leçon de marketing, j'en suis la première attristée, d'autant que si ces visites augmentent sensiblement les statistiques de fréquentation de mon blog, ce qui m'est évidemment profitable, je n'ai jamais souhaité améliorer mon sort sur le dos des animaux. Je vous le dois mais cela ne me convient pas. Je ne souhaite pas attirer ce public-là : les personnes qui me lisent habituellement me conviennent tellement mieux ! Alors cette fois, si vous en êtes d'accord, on s'arrête vraiment là.
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Re: Re: Re: Re: POULET CONTAMINÉ, FOU ET CANCÉREUX
par Hervé, le Jeudi 19 Octobre 2006, 06:43
Caroline,
Je vois bien que vous êtes ouverte d'esprit, mais il faut comprendre les défenseurs des animaux qui ont leur dose d'horreur quotidienne, et l'élevage des animaux pour leur consommation, entres autres les poulets et la production des oeufs, n'est plus, ni moins qu'un camp de concentration, le terme peut paraitre excessif, voire déplacé, sauf si on a un véritable respect pour l'animal, au même titre que nos semblables.
Alors c'est vrai, si votre blog est "envahi", c'est parce que chaque fois qu'il y a une possibilité d'ouvrir les yeux à d'autres, on ne s'en prive pas, la méthode est certainement maladroite et intrusive ("agressive" ?), et on ne peut objectivement que vous remercier d'au moins nous laisser nous exprimer, mais là où vous parlez de marketting, je ne vois que des réactions humaines, ce qui manque considérablement dans notre société cupide d'aujourd'hui, tout le monde peut s'intérroger sur le pourquoi des choses et se remettre en question à tout instant de sa vie.
Vous prétendez ne pas améliorer votre sort sur le dos des animaux, mais en présentant cet article, j'y vois juste une petite contradiction !
Quelle honte ! il y a quelques mois Caroline a vidé un poulet mort ! et en plus au lieu de se recueillir sur sa dépouille, elle a pris des photos et fait de l'humour !! quel cynisme ! quel manque de respect ! vite vite au bûcher la Caroline ! faites-la griller à la "komlabadi" (cf recette de Patrick) sinon elle va se mettre à vider des poissons, à griller des steaks, à se faire de la cervelle d'agneau en beignets, sans compter que dans sa dernière recette elle découpe une coquille st jacques, aucun respect pour la bestiole non plus, ou va-t-on ?
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Re: Re: Re: Re: POULET CONTAMINÉ, FOU ET CANCÉREUX
par Anonyme, le Jeudi 19 Octobre 2006, 08:06
comme quoi si le porno n'aide pas la viande, elle s'en sort pas
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Re: Re: Re: Re: Re: POULET CONTAMINÉ, FOU ET CANCÉREUX
par Hervé, le Vendredi 20 Octobre 2006, 05:53
Où va-t-on Nicole ?
........vers une démarche de sensibilisation, un essai de réponses, çà vous dépasse certainement je pense, c'est si dur parfois de sortir des sentiers battus !
Dans notre "civilisation" occidentale, les chiens et les chats sont nos animaux de compagnie, et pourtant on les abat en Asie pour la consommation, et dans des conditions atroces qui en choquerait plus d'un chez nous, alors vous voyez, en matière de rationnalité, tout est discutable !
Je vous suggèrerais donc bien amicalement, de ne pas chercher forcément à connaitre toutes les réponses, mais à comprendre toutes les questions.
Ce n'est peut-être pas le lieu de débattre entre nous, ce n'est ni mon blog, ni le votre, mais oui je suis dépassée, tout à fait, par cette societé cruelle et impitoyable qui fait semblant de s'effaroucher d'un tas de choses et ne recule devant aucune ignominie. Excusez-moi, je m'occupe des gens, la Chine ne respecte pas les droits de l'homme, c'est un combat plus urgent (mais sûrement moins facile...) que les droits des nids d'hirondelle. La discussion est close pour moi, je ne vous convaincrai pas, je n'en ai pas le désir, mais votre militantisme pseudo-naïf et boboïsant ne m'atteindra pas non plus.
Vous maniez si bien l'ironie que je pourrais vous retourner l'argument.
Le sectarisme n'est ni l'apanage des carnivores, ni celui des végétariens, vos conclusions hâtives m'apparaissent comme réductrices.
En ce qui me concerne, je ne milite en rien, je m'exprime, m'intérroge et réfléchis, rien n'est défini, tout est étroitement lié.
Une précision : se sentir sensibilisé par les droits des animaux n'exclut pas de sentir concerné par les droits de l'homme.
Une suggestion : allez voir "une vérité qui dérange", l'excellent film qui confirme la théorie que le pire ennemi de l'homme, c'est bien l'homme lui même.
Navré si j'ai froissé votre égo, mais moi j'ai bien aimé l'expression "boboïsant"
Finalement, avec votre article, vous avez servi la cause des végétariens mais ils ne s'en rendent même pas compte ! En tout cas vous faites preuve d'une rare ouverture d'esprit en laissant tout le monde s'exprimer . Celà mérite un grand respect . Amicalement .
Une chose est sûre, cest que je n'appellerai plus jamais mon fils: "mon p'tit poulet" ni ma fille "ma p'tite cocotte" . Je vais essayer "mon chou" . C'est moins risqué .
Bonjour Miam,
Comment vas-tu depuis le temps ?
j'ai bien aimé la manière dont tu as traité ce sujet, la manière de décrire ta répulsion à mettre tes mains dans ce poulet pour le vider.
A quand un reportage tout en image, sur l'abattage et le vidage d'un lapin, ça peut aussi instruire pas mal de monde.
continue comme ça, c'est super.
bisous,
Marc_ toujours possible
Bonjour, voila un moment que je me pose des questions concernant mon rapport à la viande. C'est un peu décousu. Je mange peu de viande, plus par habitude que par conviction. J'ai récemment lu quelques articles sur le specisme et sur le droit des animaux. Ca m'a remuée et ouvert d'autres possibilités. Dans notre société civilisée, on pourrait presque croire que les cuisses de poulet poussent sous celophane, alors j'ai pris l'initiative d'acheter une volaille entière, juste déplumée. Elle est dans la cuisine, je la regarde, je la touche, je la caresse, et je me sens mal à l'aise. Je crois que c'est important - peu importe qu'on soit végétarien ou carnivore - d'avoir un rapport avec l'animal. De toute la viande que j'ai mangé dans ma vie, si j'avais connu les betes vivantes, jamais je n'aurais pu en avaler un morceau. Je réalise qu'un steack n'est pas un banal produit, entreposé dans un bac réfrigéré sous un néon qui met en valeur son appellation, puis qui avance sur un tapis de caisse d'un supermarché quelquonque, non, un steack, un poulet c'est bien plus que ca! il appartenanait à un organisme - vivant - faisait parti du meme monde que nous, avec sa réalité. Je crois qu'il faut vraiment se poser des questions sur nos modes et choix de vie, on donne naissance à des millions de betes qui vont uniquement servir à nos repas et je ne parle pas des conditions d'elevage, d'autres articles le font très bien. Commencer par se demander si notre mode de production n'est pas néfaste, pour l'animal et pour l'homme? Si on avait un rapport direct à l'animal (sans devenir fermier, mais le fait de vider soi meme un poulet est deja une grande etape dans le changement de mentalité : on veut manger de la viande? on assume et on regarde la bete en face...) on mesurerait davantage les conséquences de chacun de nos actes de consommations. N'oublions pas la nature ... les flagolets ne poussent pas dans les boites de conserve et - non - notre nourriture n'aura pas toujours été génétiquement modifiée.
c vrai que c assez repugnant mais c cool lol g 21 poules chez moi mais je n'essayerai quand même pas avec elles mdr c vrai qu'a voir ses pattes sa donne pas très envie :/ faudrait que vous fassiez chirurgien mdr :)
J'ai apprécié le commentaire de Spécique qui sait dire les choses sans hargne et avec tact . Je suis en train de devenir végétarienne, non pas de façon dogmatique et intolérante envers les personnes qui mangent de la viande ni même par dégoût . Simplement je me suis rendu compte que je ressentais des angoisses sans fondement du genre "Qu'est-ce qui m'attend ? Que vais-je devenir ? Je n'ai plus d'avenir, etc..." Je tentais de me raisonner avec plus ou moins de succès puis j'ai essayé d'arrêter la viande, pour voir . Et en effet, le pessimisme s'est estompé, les angoisses ont disparu . En ingérant la chair d'un être vivant, nous intégrons en nous ses cellules, sa conscience et tous les sentiments qui vont avec . J'en ai remangé, toujours pour voir, et j'ai vite arrêté . D'ailleurs cela faisait quelques temps déjà qu'au super-marché, au moment de saisir la barquette, l'odeur de sang et de chair fraîche me faisait retirer le bras et passer mon chemin . Alors je me rabattais lâchement sur les plats cuisinés, histoire de noyer le poisson, si j'ose dire . Ce n'était que partie remise . Je sais, ce n'est guère encourageant pour un blog consacré à la cuisine ! En tout cas, je me garde bien de condamner les personnes qui aiment les bons plats, tout comme j'apprécie celles qui me laissent fumer ma cigarette en paix . Il ne s'agit que d'une expérience personnelle et l'intolérance est un poison qui peut être pire, pour celui qui la consomme, que la cuisse d'un poulet basquaise .
Etant donné l'avalanche de commentaires ici, tu devrais bien faire un topo sur la découpe du lapin (avec la tête et les poils blancs au bout des pattes) ,ce serait une riche idée...Mais je suis sûre que tu y as déjà pensé, maligne comme tu es.
Non, la découpe d'un beau chat vert ou bleu bien dodu, ça serait plus rigolo . On commence par lui couper les moustaches . Et les oreilles, bien assaisonnées, c'est délicieux!
Marché de Noël à Asnières hier. Grisée par les belles affiches du vendeur de volailles du Tarn, je troque mon idée de tagine de lotte pour le dîner contre deux poulets magnifiques... mais non vidés ! Et je n'avais pas la moindre idée de la marche à suivre... ou plutôt des souvenirs de poche à ne surtout pas crever sous peine de poulet immangeable, mais pas d'indication sur l'endroit où cette poche pouvait bien se trouver. Le stress ! Heureusement, j'ai tapé 'vider poulet' sur Google et je suis tombée sur ton explication. Génial ! Avec les photos, on sait exactement à quoi s'attendre. J'ai carrément plongé ma main entière dans la bête, bien agrippé le plus au fond possible, et tiré : tout est venu d'un coup. Et c'est marrant, mais ça ne m'a pas dégoûtée du tout. Je suis sentie dans la lignée de ma grand-mère que j'ai vue faire ça des dizaines de fois, et ça m'a fait plaisir. Juste une petite remarque : le vendeur de volailles m'a dit qu'il fallait couper la patte à la moitié, et non à l'articulation de la cuisse, sinon la chair de la cuisse a tendance à se défaire. Les poulets étaient délicieux. Merci beaucoup pour ce super reportage.
Il faut couper les griffes au bout des doigts, puis faire bouillir les pattes. Ensuite on peut facilement peler la peau écailleuse à la main. Dans un sac de congélation, les pattes se conservent très bien au congélateur, et peuvent être utilisées pour améliorer une soupe de légume, un pot au feu, même un "Maggi" en cube. Délicieux à sucer lorsqu'on a fini son assiette de soupe!
Une recette campagnarde qui rebute les citadins : mais c'est un tord! Essayez!
Ensuite vous avez fais une bataille d organes pour deconner?sa aurait pus etre marrent xD!!!AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH jai un testicule dan l oreille!!!!!!!Vite enleve moi son foi de ma figure!!!aaaa je mimagine deja le topo!jen fai une avec met copain et je vous envoi les photos
Merci Caroline pour ce beau reportage. J'ai justement fait cuire un poulet tout vidé avant-hier, surgelé... Je n'avais pas réalisé que l'anatomie d'un poulet pouvait être aussi complexe. Ce reportage m'a ouvert sur la beauté de la biologie animale! Je pense moi aussi, comme d'autres visiteurs de ce site, que les gens consommeraient moins de viande s'ils avaient à la dépecer eux-même. Je n'ai pas envie de devenir végétarienne, mais une diminution de la consommation de la viande me semble saine. J'aimerais un jour moi aussi vider un poulet, un espèce d'envie de chirurgienne... Savoir un peu ce qui m'attend me permettra probablement d'apprécier mon expérience. J'ai aussi aimé les commentaires des visiteurs qui connaissent des usages à toutes les parties du poulet!!
Enfin, félicitation pour cette belle capacité d'argumentation avec les organismes de promotion du végétarisme! Votre façon de gérer le forum est brillante, calme et respectueuse envers toutes les parties. On me convainct bien mieux avec un tel calme.
^__^ je suis mort de rire, je ris tellement que j'ai mal au ventre....aie aie aie, quel récit de fou !!! Pour un premier passage sur ton blog, je ne pouvais faire mieux...je ris encore du "oh putain le bruit....." Superbe, un grand bravo
Depuis peu fidèle de ton site, j'ai ri aux larmes....Ancienne citadine "recyclée" à la campagne, j'élève et tue moi même mes bêtes. J'ai vraiment reconnu mes premiers pas dans tes descriptions.
J'ai supprimé le commentaire suivant, posté une minute plus tard par la même personne qui s'auto-approuvait. Ici, il me semble qu'un seul message suffit pour se faire comprendre. ;-)
tu mate ton voisin à travers un poulet toi ? :o tà pas honte de me faire mourir de rire en lisant ton article .. j'adore trop ton humour .. pour quand de nouveaux articles ??
Je suis arrivée par hasard (en fait, le lien m'a été donné par une amie) et franchement je ne regrette pas d'être venue et d'avoir lu jusqu'au bout. Franchement, tu racontes avec beaucoup d'humour le vidage de ce poulet et en plus tu as trouvé le temps de photographier toutes les étapes, alors moi je te dis bravo ! J'ai vidé une fois un poulet (mais, il n'avait déjà plus la tête et les pattes et j'ai pas trop aimé). Ce qui m'a amusée aussi, c'est de voir jusqu'où ce "vidage" de poulet a amené les commentaires... Et j'ai bien aimé comment tu t'en es sortie pour répondre. En tout cas, on peut dire que c'est un succès pour ton article, car avoir encore des commentaires deux ans après, c'est super. Pour conclure, moi j'ai passé un moment agréable à lire tout ça. Paule
J'avoue que j'ai affiché un petit sourire narquois en lisant ton article, qui est d'ailleurs très amusant. Fille de campagne, je suis habituée avec ma famille à élever et à abattre nos poulets et nos dindes car leur qualité de vie et la qualité de la viande est meilleure que celle des épiceries. J'ai vraiment réalisé avec cet article que les gens n'ont pas l'occasion de voir ce qu'était leur viande avant d'arriver dans nos épiceries. Pour tous ceux qui veulent le respect de l'animal et qui sont pro-végétariens, si ce végétarisme est causé seulement pas les photos et les vidéos qu'on peut voir sur internet, eh bien vous devriez tout simplement élever votre propre viande. Vous seriez sur de leur bonne qualité de vie et que vos oeufs ne viennent pas de poules "opprimées". Enfin bref, je te félicite pour cet essai, parce que c'est pas parce qu'on a déjà vidé quelques poulets dans sa vie qu'on apprécie de le faire pour autant, alors j'aime bien ton initiative car on peut toujours choisir pour la solution facile si l'on veut, et on pourrait considérer ce poulet comme une épreuve de la vie qui te fera grandir! :)
mdr! drole mais beurk a la fois.... je crois ke ce week end je vais chosiir une bonne choucroute plutot k'un poulet... et ce, pendant un bon moment... mais merci pour ce petit moment de rire!
Excellent article, meme si on sent bien la repugnance transpirer. Marrant, sans doute parce que j'aurais aime faire medecine, tripoter des visceres ne m'a jamais rebute. Cela dit, je comprends que l'odeur puisse rendre vegetarien le plus carnivore d'entre nous.
blog tres sympa mais franchement "cette" generation internet fais peur... j'ai vide a premiere volaille a l'age de 11ans et je n'en ai que 30. et je ne compte pas la fois ou on l'avait fait a l'ecole primaire pour etudier les systemes vitaux (sanguin, digestif etc.) de la poule (enfin du coq).
je suis desole de m'arreter sur ce detail c'est juste que l'idee que ma fille ou meme mon fils developpe une inexperience de la sorte.
Bonjour,
Admirable ton article !
Mon seul soucis, c'est que mon bestiau à moi, j'ai démarré à l'étape plumage. Donc comme dirais ta fille : il a encore son trou du cul ! D'ailleurs, pour te rassurer , ILS ont encore leur trou-du-cul. Hé oui, j'en ai 2.
Pour l'étape odeurs agréables, il y a un truc. On s'en sert pour le poisson. Tu utilises un citron pressé que tu frotte longuement sur tes mains après les avoir lavées,puis tu rinces bien.
En général, ça marche avec le poisson.
Salut
Merci pour cette démo, génial! J'y suis arrivée grâce à toi. bravo pour tout, les photos, les explications et les commentaires humoristiques. je me sentais concernée et je ressentais les mêmes choses!
J'ai découvert ce soir, en me promenant , votre blog, et je vous dois une énorme, délicieuse et précieuse crise de rire. Bien longtemps que je n'avais pas ri comme ça !
J'ai adoré votre récit de ce vidage de poulet.
Un grand merci, donc. Je reviendrai par ici, c'est certain !
j'aurais du commencer par là...vous trouver avant de mettre le poulet vidé n'importe comment...
j'ai acheté un joli poulet... la p'tite dame m'a dit pas de souci ... tout ce qui est mauvais a été envelé.. y a qu'à enlever le foie (et la vesicule... facile) et le gésier (et ses grains).. je suis plus rurale qu'urbaine et j'ai vu des centaines de fois le boucher faire et ça prend 4 minutes... alors...
et ben.. quelle merde.. j'en ai laissé la moitié je vois, ma copine m'a dit que l'important c'est d'enlever ça, le reste c'est moins grave mais je crois que je pourrais pas manger ce poulet ... sachant tout ce qui reste... je peux pas voir mon voisin à travers, je l'ai meme passé sous le robinet pour nettoyer l'interieur...
j'ai réussi à couper la tête aussi qui bougeait, à droite, à gauche, à droite à gauche parce que j'ai pas de bon couteau...
haaaaa quel cauchemar...
conclusion:
je ne tuerais jamais personne
et être végétarienne ça doit avoir du bon...
2010... quelques années se sont passées entre la rédaction de cet article et aujourd'hui ! Mais l'envie de laisser un commentaire est irrésitible tellement j'ai ri en lisant cette aventure !!! Vraiment trop drôle comme c'est raconté, Bravo et merci, ça vaut vraiment une histoire drôle !! En tout cas, pour les abbats dommage de les avoir jetés et pour les poumons dommage de ne pas les avoir gonflés !! En effet quand j'étais petite, ma mère vidait régulièrement les poulets et systématiquement on lui demandait, ma soeur et moi, qu'elle gonfle les poumons comme des balons de baudruche en soufflant dedans, ce qu'elle faisait très volontier, jusqu'à ce qu'on lui demande de ne plus le faire... pour le faire nous-même : trop marrant pour des gosses de gonfler les poumons. (c'était aussi le cas avec les poumons des lapins... ce que je fais maintenant - que je suis grande- pour ma fille qui est petite, et elle aime beaucoup aussi !!!)
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Commentaires
1 - Trash!par Elvira, le Mardi 24 Mai 2005, 14:20 Répondre à ce commentaire