Thèmes cliquables : -


Quand j'habitais encore chez mes parents, j'étais fréquemment de corvée de vidage de machine. Pénibles souvenirs, c'est toujours sur moi que ça retombait (trop bon ouvrier…).
En plus, ça revenait tous les jours car on était assez nombreux.
Et en plus c'était long car la cuisine était grande, donc il fallait marcher beaucoup, et il y avait un tiroir pour chaque chose, c'était absolument mortel.

Maintenant que je suis à mon compte, j'ai trouvé une triple solution pour gagner du temps
.:
1) n'avoir qu'un seul enfant (non, je plaisante, mais le fait est là),
2) avoir une cuisine toute petite (pas besoin de faire un sprint pour ranger un couteau),
2) ranger les couverts... à ma façon.

Tiens, la machine a justement terminé son cycle de lavage
.: sortons l'objet du délit.!



On ne dira jamais assez comme il est compliqué de se prendre soi-même en photo. Pour obtenir cette photo anodine dont ma main est qu'on le veuille ou non l'un des sujets principaux, j'ai dû prendre au moins 8
.photos.: prise tout près comme ça, de haut, sur les 7 autres photos ma main ressemblait à une grosse courge.

Mais j'ai décidé ce matin même qu'un excès de discrétion, de pudeur, voire de cachotterie, était un frein aux relations les plus épanouissantes.


Donc je vais inonder ce sujet de photos de mes mains.

J'ouvre le tiroir principal de ma cuisine…
Voilà, et de deux : encore ma main.
Et aussi oui, en effet, j'ai vu : il y a bien une tache par terre (mais j'implore votre indulgence, en fait c'est juste une goutte d'eau qui est tombée).



Voici le contenu de mon tiroir : il s'y trouve tout ce qui m'est indispensable pour préparer et déguster d'excellents repas en famille (mis à part ce qui se trouve encore dans le panier de la machine).



Gros plan artistique sur la position archi naturelle et pas du tout étudiée de ma main
.:



Là, dans ce qui suit, je commence à en avoir assez de surveiller le bourrelet ou le pli qui tue. Eh oui, on redevient naturelle…

Je vous prie donc de vous reconcentrer sur ce qui constitue le vrai sujet de ce billet
.: le rangement des couverts ci-dessous.



Le panier à la main, d'un pas guilleret, je m'approche du tiroir.

A ce stade, vous vous apprêteriez à sortir les fourchettes et les couteaux un par un et à stationner devant votre tiroir durant de longues minutes, à seule fin de disposer chaque ustensile dans la bonne case.

Moi pas.
Il me suffit d'incliner le panier
.:



Et j'en renverse le contenu en une demi-seconde, chronomètre en main
.:



Panier en train de se vider comme par l'action d'une fée du logis
.:



Et paf, c'est fait. Mission accomplie. En moins d'une seconde.
Ce sont mes parents qui seraient fiers de moi
.!



Je referme d'un geste négligent. Celui d'une personne qui maîtrise la situation.



Et pitié, qu'on ne me dise pas que c'est impossible, pas pratique, foutoir, etc. !

La preuve
.:

— Nous, on est trois, et ça va très bien.

— Jusqu'à six personnes sous le même toit (suivez mon regard), je trouve ça parfaitement praticable, outre que c'est hautement économe en temps, et donc en qualité de vie, en disponibilité pour s'instruire ou se distraire, en liberté de se consacrer à ce qui est vraiment important ou plaisant, que sais-je encore.

— Si vous avez des difficultés pour retrouver un ustensile dans ce foisonnement, positivez, philosophez et prenez le temps d'aiguiser votre oeil de lynx
.: en cherchant votre couteau à huîtres entre les cuillers à soupe et les fourchettes à dessert, rappelez-vous que vous faites travailler votre cerveau.! Que vous entretenez vos compétences cognitives et repoussez le spectre de la sénescence… Eh oui, ça n'a l'air de rien, mais ne pas classer ses couverts stimule la vivacité d'esprit. ;-)

Donc, rien que des bénéfices à ranger comme ça, au total… Enfin, c
'est en tout cas mon humble avis.!PS -


Articles portant sur des thèmes similaires :

Répondre à cet article